Dimanche 13 janvier 2008
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23:21
Un léger grincement accompagna l'ouverture du frigo. D'abord, je crus qu'il s'agissait de la porte mais je ne tardais pas à constater que c'était de moi qu'il émanait. Préscience du corps,
hallucination du cerveau...quoiqu'il en soit, avant même de découvrir la blancheur imaculée de la cruelle absence de victuailles, je pleurais mon inconséquence. Nous étions dimanche, dans une de
ces banales petites bourgades de province qui n'ont aucune pitié pour les pauvres petits citadins étourdis. Samedi sans souci, Dimanche crie famine!
J'en étais là de mes reflexions imbéciles quand me vint une idée stupide. Enfin stupide... Disons que sur l'instant, elle était brillante presque géniale, nonobstant son évidence: Allons en ville, là où seul le soleil se couche!
Je parti vers le garage prendre mon véhicule! Je traversais la cour pavé en direction de la grange abritant mon carrosse. Enfer et damnation! A peine avais-je franchi la petite porte de bois que la foutu loi de Finagle s'appliqua à moi: mes roues avait disparue... Elles manquaient également sur le cabriolet, la berline et même sur le fiacre... D'ailleurs, les chevaux aussi avaient pris la poudre d'escampette. A n'en pas douter, ils étaient partis aux bois des sans sommeil fanfarroner avec quelques lutines et autres pies. Mes jolies roues en or sertie de diamant et de saphir ne manqueraient pas d'impressionner ces gourdes ignorantes. Bref, de mes voitures je n'avais plus que la coque et les essieux... Une souris qui traversait le bâtiment me donna une solution flagrante. J'attrapais ma baguette magique et transformait mon fiacre en chaise à porteur! Et après quelques délicates menaces, deux souris se portèrent volontaire pour devenir de vaillant laquais! Car je suis une fée et les fées peuvent faire ces choses là. Je vois déjà poindre quelques interrogations sur mon état! Quid de ce masculin dont j'ai innondé mes paroles? Eh bien c'est simple, une fée peut être très masculin! Dans le language, non... Mais dans les faits, croyez moi! D'ailleurs, si j'osais je vous raconterais ce qui se murmure parmi les princesses. Mais bon, digression pour discrétion, je suis une fée, et un homme bien fait de ma personne. N'en parlons plus.
Je m'installa dans ma chaise, mes deux nouveaux valets la soulevèrent et nous partîmes enfin vers ce lieu de débauche qui allait sustenter mes appétits: la métropole d' Assié de fère.
Je décidais de couper par la forêt pour aller plus vite. Mon sens de l'orientation nous guidais à travers la végatation. Bientôt, les lumières de la ville devinrent visibles, la forêt épaisse de chêne et de hêtres avaient laissés la place à de petits bois éparses. Ensuite, viendraient les champs cultivés, et là une large route en dur nous guidera directement à la cité. Comme je rêvais de magnifiques patés croutes et autres poulardes dorés, le paysage s'affaissait autour de moi... Lentement, un décalage de mon champs de vision m'amenait à regarder plus prêt du sol... Je compris que minuit avait sonné, et brusquement je fus projeté en avant. Les valets étaient des souris incapable de soulever un fiacre qui ,avec la vitesse, sans ses roues, n'avait pu que s'enfoncer profondément dans la terre. Je sortis de là le nez ensanglanté et toujours affamé. Et voilà que j'étais perdu au milieu de nulle part avec pour tous compagnons, deux souris épuisées. J'avais tellement faim ... Affamé, je pouvais à peine user de magie. Mais cru ce n'étais pas possible, j'utilisais mes dernièers forces et abracadabra...
Je degustais ce pâle encas avec tristesse...
Un si beau fiacre, il aurait pu servir encore longtemps!
J'en étais là de mes reflexions imbéciles quand me vint une idée stupide. Enfin stupide... Disons que sur l'instant, elle était brillante presque géniale, nonobstant son évidence: Allons en ville, là où seul le soleil se couche!
Je parti vers le garage prendre mon véhicule! Je traversais la cour pavé en direction de la grange abritant mon carrosse. Enfer et damnation! A peine avais-je franchi la petite porte de bois que la foutu loi de Finagle s'appliqua à moi: mes roues avait disparue... Elles manquaient également sur le cabriolet, la berline et même sur le fiacre... D'ailleurs, les chevaux aussi avaient pris la poudre d'escampette. A n'en pas douter, ils étaient partis aux bois des sans sommeil fanfarroner avec quelques lutines et autres pies. Mes jolies roues en or sertie de diamant et de saphir ne manqueraient pas d'impressionner ces gourdes ignorantes. Bref, de mes voitures je n'avais plus que la coque et les essieux... Une souris qui traversait le bâtiment me donna une solution flagrante. J'attrapais ma baguette magique et transformait mon fiacre en chaise à porteur! Et après quelques délicates menaces, deux souris se portèrent volontaire pour devenir de vaillant laquais! Car je suis une fée et les fées peuvent faire ces choses là. Je vois déjà poindre quelques interrogations sur mon état! Quid de ce masculin dont j'ai innondé mes paroles? Eh bien c'est simple, une fée peut être très masculin! Dans le language, non... Mais dans les faits, croyez moi! D'ailleurs, si j'osais je vous raconterais ce qui se murmure parmi les princesses. Mais bon, digression pour discrétion, je suis une fée, et un homme bien fait de ma personne. N'en parlons plus.
Je m'installa dans ma chaise, mes deux nouveaux valets la soulevèrent et nous partîmes enfin vers ce lieu de débauche qui allait sustenter mes appétits: la métropole d' Assié de fère.
Je décidais de couper par la forêt pour aller plus vite. Mon sens de l'orientation nous guidais à travers la végatation. Bientôt, les lumières de la ville devinrent visibles, la forêt épaisse de chêne et de hêtres avaient laissés la place à de petits bois éparses. Ensuite, viendraient les champs cultivés, et là une large route en dur nous guidera directement à la cité. Comme je rêvais de magnifiques patés croutes et autres poulardes dorés, le paysage s'affaissait autour de moi... Lentement, un décalage de mon champs de vision m'amenait à regarder plus prêt du sol... Je compris que minuit avait sonné, et brusquement je fus projeté en avant. Les valets étaient des souris incapable de soulever un fiacre qui ,avec la vitesse, sans ses roues, n'avait pu que s'enfoncer profondément dans la terre. Je sortis de là le nez ensanglanté et toujours affamé. Et voilà que j'étais perdu au milieu de nulle part avec pour tous compagnons, deux souris épuisées. J'avais tellement faim ... Affamé, je pouvais à peine user de magie. Mais cru ce n'étais pas possible, j'utilisais mes dernièers forces et abracadabra...
Je degustais ce pâle encas avec tristesse...
Un si beau fiacre, il aurait pu servir encore longtemps!